LES DEUX CHEVAUX
Deux Chevaux attachés a la même voilure Se donnaient en chemin, comme par pass,. -temps. Force bons coups de pied et force coups de dents. Lu passant s'écria : « J'aurais cru. je l'as-nre, En les voyant lies sou un jo ig fraternel , Qu'entre eux devait régnei un accord éttari
Mais un accord à toute épreuve... »
Quelipi'un lui répondit : o Vous en avec la preuve, o
\ tel> ei.epli" qu'hymen a son joug attela.
Demandez s*ils ,.,, ^olt |.|;i.. unjs |..,llr ce]a