‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 229 sur 354 · LES DEUX CHEVAUX · texte numérisé non relu

LES DEUX CHEVAUX

Deux Chevaux attachés a la même voilure Se donnaient en chemin, comme par pass,. -temps. Force bons coups de pied et force coups de dents. Lu passant s'écria : « J'aurais cru. je l'as-nre, En les voyant lies sou un jo ig fraternel , Qu'entre eux devait régnei un accord éttari

Mais un accord à toute épreuve... »

Quelipi'un lui répondit : o Vous en avec la preuve, o

\ tel> ei.epli" qu'hymen a son joug attela.

Demandez s*ils ,.,, ^olt |.|;i.. unjs |..,llr ce]a

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