POLICHINELLE ET SON BATON
lu bout du Luxembi de 1 Obscn aloirc,
1' - t'ébahisse ni d'un ux auditoire,
auditoire d'enfants, de femmes, de soldats, Iqucfois de pi il
jue jour, Il reprennent leurs èb
Loi insol api Iro]
Leurs ètci nela i oups de Bâton.
i n oir, je pria ù pari monsieur Polichinelle ; rochu qui touche son ment. m,
Il est le maille type et l'unique soutien
■ théâtre : ii tien.
« 1 1 ire!
Lui >< tent! \ la fin . | ii su conduire autrement? \n p is . tu te mets en furie; \ i . ; réponds par des coups. Pat 'rie, Pat ta môchi lé; par la foi failli
FABLES DE LACHAMREAUDIE.
Tu te fais mépriser. N'est-ce pas, entre nous, Au publie trop naïf qui t'admire et contemple
Donner le plus fâcheux exemple?
Aussi, combien, hélas! agissent comme toi! Es-tu de ces gens-là l'imitateur servile,
Ou bien sur toi, dans les champs, à la vil
Se modèle-t-on? Réponds-moi...
— Je suis de vos travers le fidèle copiste. Si j'allais embellir, corriger mcs'portraiN , On me rirait au nez, on me trouverait triste.
Et je ne ferais pas mes frais.
— Coquin, changeras-tu de conduite? — Sans doute;
Quand les hommes seront changés.
— L'n jour, de la vertu vas-tu suivre la route?
— Oui; quand ils se seront eux-mêmes corrigés.
— Quand adouciras-tu ton gosier qui s'éraille Et s'use en quolibets dignes de la canaille? Enfin, quand cesseront ces mauvais traitements?...
— Allez le demander à vos gouvernements. »
Itaile de Bi'fisl , '■> bord ilu Dibjiusclin , \e S lévrier 1852.
JX.