‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 245 sur 354 · POLICHINELLE ET SON BATON · texte numérisé non relu

POLICHINELLE ET SON BATON

lu bout du Luxembi de 1 Obscn aloirc,

1' - t'ébahisse ni d'un ux auditoire,

auditoire d'enfants, de femmes, de soldats, Iqucfois de pi il

jue jour, Il reprennent leurs èb

Loi insol api Iro]

Leurs ètci nela i oups de Bâton.

i n oir, je pria ù pari monsieur Polichinelle ; rochu qui touche son ment. m,

Il est le maille type et l'unique soutien

■ théâtre : ii tien.

« 1 1 ire!

Lui >< tent! \ la fin . | ii su conduire autrement? \n p is . tu te mets en furie; \ i . ; réponds par des coups. Pat 'rie, Pat ta môchi lé; par la foi failli

FABLES DE LACHAMREAUDIE.

Tu te fais mépriser. N'est-ce pas, entre nous, Au publie trop naïf qui t'admire et contemple

Donner le plus fâcheux exemple?

Aussi, combien, hélas! agissent comme toi! Es-tu de ces gens-là l'imitateur servile,

Ou bien sur toi, dans les champs, à la vil

Se modèle-t-on? Réponds-moi...

— Je suis de vos travers le fidèle copiste. Si j'allais embellir, corriger mcs'portraiN , On me rirait au nez, on me trouverait triste.

Et je ne ferais pas mes frais.

— Coquin, changeras-tu de conduite? — Sans doute;

Quand les hommes seront changés.

— L'n jour, de la vertu vas-tu suivre la route?

— Oui; quand ils se seront eux-mêmes corrigés.

— Quand adouciras-tu ton gosier qui s'éraille Et s'use en quolibets dignes de la canaille? Enfin, quand cesseront ces mauvais traitements?...

— Allez le demander à vos gouvernements. »

Itaile de Bi'fisl , '■> bord ilu Dibjiusclin , \e S lévrier 1852.

JX.

Page 1