‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 248 sur 354 · ET COURANT · texte numérisé non relu

ET COURANT

Ce fleuve, si troublé par les vents orageux.

Cet hymen, à l'œil cave, aux sourcils nuageux,

Teint d'écume, de sable et de limon fangeux,

Dont lé cœur plein de fiel provoque la tempête,

Dont les flots irrités envahissent les plaines,

Limpide et souriant, naquit un jour de fête.

Jr l'ai vu, pur ruisseau, gazouiller sous les chênes.

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