‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 247 sur 354 · L'ENFANT MERVEILLEUX · texte numérisé non relu

L'ENFANT MERVEILLEUX

De son enfant, son chei trésor.

Une mère vantait le rare caractère.

« Tenez. : il a marché pendant une heure entière; Eh bien, rien ne le lasse, il va trotter encor... Puis, entre ses repa , Ion sa règH austère, Il ne mange jamais... C'est un prodige, enfin. » Mais quelqu'un prit à pari e. 'Ile jeune merveille

Et lui dit tout bas à l'oreille :

« Veux-tu quelques gâteaux ou bien un peu de pain? — Maman dit que je n'ai pas faim.

— Veux-tu te reposer? Réponds-moi sans rien craindn

— Maman dit que je puis marcher tant que je veux.

Cet enfant, c'est le peuple : il n'ose pas se plaindre Lorsque ses gouvernants le déclarent heureux.

LA II. El il ET LE FRUIT.

In rtaine piaule

Ramp M ni ime, votre Fleur est un "r;

Dans votre 1 ruil aurez un trésor.

Comme agréablement la louange chatouille! - 01 i ne <"i croit aisément ce qui flatte le cœur!

Quel fui le fruit de ci-Ile llenr.'

Ine citrouille.

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LE CRAPA1 I».

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LACHAMBEAUD1E.

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