LE PAYSAN, LE CHÊNE ET LE COIX
Vous dont l'impuissance en vains efforts s'épuise, Que dans vos errements ma fable vous instruise.
Avec sa rude écorce et ses nœuds résistants, Par terre était un Chêne aussi vieux que le temps. In lourdaud, muni de la hache,
Du coin et du marteau , veut, difficile tâcl e, Fendre l'arbre géant du haut jusques en bas. Sur le Coin, tout le jour, il frappe à tour de bras,
Il frappe ù perdre haleiee, Mais aux coups redoublés a résisté le chêne; De notre homme en sueur le travail se résout : 11 voulait enfoncer le coin par le gros bout.
LE COQ ET LE HlltOV.
Le Coq s'éveille avant l'aurore •■ Voici le jour! dit-il; paresseux, levez vous! »
Mais l<- plus triste des Hiboux Lui dit : a Pourquoi mentir, impudente pécore?
Le jour ne brille pas encore. »
Cepi ndant le soleil parut a l'horizon;
Du printemps l 'était la sa \ i Bilre matinal l< '
h.' ii urs i orolli i nvoyaient \<-< parjuras.., Le ooq va dans son imu
RéVI illl i k lnbuu :
■■ N'entends-tu pas raidi sur le clocher sonore? » 1 e hibou se blottit dans son nid caverneux . El s'écrie en fermant les yeux :
a l g jour ne brille pas encore ! »
C le coq impatient ,
Qui chante . et bat de I aile . el fixe l'Orient, Plus d'un cœui généi i ni vole au devant des
Mai . il-, hiboux ne manquent pus
Pour qui la nuil i dei appai
El qui i 'i' 'Ht lea |
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