‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 300 sur 354 · POURQUOI · texte numérisé non relu

POURQUOI

« Tes pétales si beaux, douce Fleur, où sont-ils? — L'élamine a déjà fécondé mes pistils, Et je livre sans peine, épouse fortunée, A l'aile des zéphirs ma robe d'hyménée.

— Tu ne vas plus la nuit éclairer le gazon, Luciole? — L'éclat n'est que vaine chimère. Hier, celui que j'aime est venu; je suis mère; De briller, croyez-moi, ce n'est plus la saison.

■Pftrtj: - Typographie de Gaitlct cl C

le, rue Gtt-le-Cœur, 7.

POÉSIES DE LACHAMBEAUD1E.

— 0 vous, beauté frivole, autrefois si coquette. Que deviennent le charme et la riche toilette , Et le feu de vos yeux et de vos diamants Dont vous éblouissiez la foule des amants?

■ — Regardez mon enfant, répond la jeune femme, Le tils que jour et nuit je presse sur mon cœur : Ce fruit de mon amour, celte unie de mon Ame , Voila tout mon orgueil, voilà tout mon bonheur.

A MADEMOISELLE EUPHÉMIE VAl'THIER

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