‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 301 sur 354 · MA COMPATRIOTE · texte numérisé non relu

MA COMPATRIOTE

Poit la remercier lie sou article de la Semaine.

Je veux te raconte* un délicieux rêve : L'ne nuit, il me vint du beau pays natal, Apportant leur offrande à mon labeur sans Irève . In tendre Rossignol, au gosier de cristal, Une Rose odorante , à la couleur vermeille , l'n Miel suave et pur sous l'aile d'une abeille.

En aspirant ta fleur, et le miel savoureux,

Et le chant de l'oiseau, combien j'étais heureux!

Au réveil, le matin, je lisais la Semaine,

Où ta voix chantait, pure ainsi qu'un pur ruisseau,

Et le beau rêve alors prit une forme humaine,

Car c'était toi la fleur et l'abeille et l'oiseau.

A MADEMOISELLE CORALV VERN'ET.

Le pollen fécondant, par les vents apporté, 0 prodige! s'attache à la plante isolée, Languissante d'amour au fond de la vallée : Plus de deuil, de veuvage et de stérilité.

Par des signes certains, la pensée exhalée De la terre et des mers rase l'immensité. L'exil est adouci, l'amitié consolée ; L'amour rêve d'espoir et de félicité.

Elle a ce privilège, elle a cette puissance. L'ardente poésie! Elle brave l'absence, El pénètre l'esprit par sa sainte douceur.

Mes vers, soyez bénis! Franchissant l'intervalle., Vous m'avez fait connaître une âme sans rivale ; 0 mes ve/s, je vous dois une amie, une sœur!

A H KHAN CE il.

Il ! IMS

Du génie el du Cœtii • souveraine!

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