‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 41 sur 354 · L'ENFANT AU SPECTACLE · texte numérisé non relu

L'ENFANT AU SPECTACLE

1I.ID.IJC CBS AME F A H K ESC.

Eugène avec sa mère assistait au spectacle; Des cités, des palais, des forêts, des remparts, Mi, avant panorama, s'offraient à ses regards.

Eugène, criant au miracle, Jusqu'au troisième ciel se croyait transporté. Vers sa mère bientôt il se tourne! enchanté : Q :e ces reines, dit-il, ont un cbarmanl vi ■ i es rois entre eux parlent un beau lam

uoete quelque fée [uelque dieu puissant

s., us apporta d'en haut ce monde éblouissant?... 1. 1 nu m dil : o Mou fils, reviens de la mépi ; Sou le prisme imposteur d'un éclat emprunté

Se c m lie la réalité; i . mci cilles sans lin qui causenl ta surpri

i , ...,i |i piflai de i arton, Des rosi

Et i I i de i nd 1 1 ': i " ■ ilonl leur Ici on

Enfant, ainsi que toi, nous eûmes tous notre âge

De naïve crédulité; Mais des illusions le vaporeux mirage Trop toi s'é'vanouit devant la vérité.

Sous la pourpre des rois, dans le cœur de nos m titres, v. i ci ime voit la force unie à la bonté; \mii crûmes voir aussi sous la robe des prêtres Briller la mode tic avec la piété; Les juges, selon nous, jugeaient en conscience; L'amour et non pas l'or désarmait La beauté. I .inl dans son oubli la médiocrité. Les rangs el [a fortune a son obscurité

■ i lier la science. ..

: ailé,

i ailialitè!

uni d'un h, as, pie de théâtre, S'affublanl d'oripeaux, de clinquant el de plaire. Chai un fai dl a qui saurait le mieux Du public éblouir li s yeux.

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