LA SOURCE
Lorsque l'été sur lu terre
Kleml son brillant rranteau.
Comme un Êden solitaire Fleurit au pied du coteau l'n pré riant et fertile.
Ailleurs, quand le sol stérile Est morne, silencieux, Là s'ouvre un charmant asile Tour l'oiseau mélodieux; Dans l'atmosphère embrasée On voit monter, doux espoir.'
Lu brouillard qui, vers le soir.
Retombe en fraîche rosée...
Or, ce pré toujours vert môme au sein de l'été. A qui doit-il la sève et la fertilité?
C'est à la Source féconde Qui répand sous les fleurs les trésors de son onde.
Ainsi, dans l'obscurité, Se cache la bienfaisance, El, seules, ses vertus signalent sa présence.