‹ Fables et œuvres diverses de J. LaFontaineChapitre 270 sur 287 · PASSAGES DE DIVERS POETES · texte numérisé non relu

PASSAGES DE DIVERS POETES

Habebat sa?pe ducentos, Srepe dccem servos : modo reges atque tetrarchas, Omnia magna loquens : modo, sit mini mensa tripes, et Coucha salis puri, et toga quœ defendere frigus, Quamvis crassa, queat. Dceies centena dédisses Huic parco paucis con lento : quinque diebus Nil erat in loculis.

Horathjs, sat. ui, lib. i, v. il.

Nuin tibi, cum fauces urit sitis, aurea qu.Ti is Pocula? Num esuriensfastidis omnia, praeter Pavonem rhombmnque?

Hoiut. lib. i, sat. n, v. U4.

i Étoffe de laine grossière.

Entre deux rangs de fils sur le métier tendus, La navette en courant entrelace la trame , Puis le peigne aussitôt en serre les tissus.

J'examine d'abord les dieux , les éléments : Combien grands sont les cieux, quels sont leurs mouvements ; D'où la nature fait et nourrit toutes choses; Leur fin , et leur retour et leurs métamorphoses.

Aux plus grands maux l'oubli sert de remède. Soyez hardi , la fortune vous aide.

Au paresseux tout fait de l'embarras.

Qu'on me rende mancnot , cul-de-jatte , impotent ,

Qu'on ne me laisse aucune dent , Je me consolerai ; c'est assez que de vivre.

in.

Tela juge- vincta esl, stamen secernit arundo. Inseritur médium radiis subtemen acutis; Quod lato feriunt insecti pectine dentés.

Ovid., Metam., lit», vi, v. .jî>.

Nam tibi de summa cœli ratione, deumque, Disserere incipiam, et rerum primordia pandam Unde omnis natura creet res, auctet, alatque, Quoque eadem ru r sus natura perempta resolvat.

l.icnET., de Natura ver., lib. i, v. 49 et seq. Injuriarum remedium est oblivio Audentes fortuna juvat.

Piger sibi ipse obstat. Debilem facito manu, Debilem pede, coxa :

Tubér adstrue gibberum, Lubricos quate dentés.

Vita dum superest, bene est.

Hanc mihi, vel acuta Sit sedeam eruce, sustinc.

M.«CENAS.

Père de l'univers , dominateur des deux , Mène-moi, je te suis à toute heure, en tous lieux. Rien ne peut arrêter ta volonté fatale ; Que l'on résiste ou non , ta puissance est égale ; Tu te fais obéir ou de force ou de gré ; Les âmes des mutins te suivent enchaînées. Que sert-il de lutter contre les destinées ? Le sage en est conduit , le rebelle entraîné.

Le jour dorait déjà le sommet des montagnes , Déjà les premiers traits échauffaient les campagnes, L'hirondelle , cherchant pâture à ses petits , Sortait , rentrait au nid , attentive à leurs cris. Les bergers ont enfin renfermé leurs troupeaux , La nuit couvre la terre , et s'épand sur les eaux.

Que je passe pour fourbe, homme injuste et sans foi, Je m'en soucierai peu , tant que j'aurai de quoi. Citoyens , c'est l'or seul qui met le prix aux hommes.

vu.

Duc me parens, cclsique dominator poli, Quocumque plaçait. Nulla parendi mora est. Assum impiger. Fac nolle. Comitabor gemens : Malusque patiar, quod pati licuit bono.

Ducunt volentem fata, nolentem trahunt.

Senec. , Epist. evn

Incipit ardentes Phœbus produccre fia m mas, Spargere se rubicunda dies; jam trislis hirundo Argutis redit ura cibos immi Itère nidis Incipit, et molli partitos oie ministrat. Jam suas pastore stabulis armenta locarunt, Jam darc sopitis nox nigra silenlia terris Incipit.

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