‹ Fables et poésiesChapitre 103 sur 355 · L'ŒUF DE POULE · texte numérisé non relu

L'ŒUF DE POULE

Croyez-moi, de vos tendres mères Ne repoassez jamais les soins; Elles seules, enfants, connaissent vos besoins Liberté trop précoce a des suites amères.

Par Cocotte couvé, certain œuf se lassa

De vivre, disait-il, dans une oml)re éternelle,

Et l'imprudent hors du nid se glissa, Fier de se dérober à l'aile niaternelle.

iU LIVRE VI.

De SCS frères bienlOl (ils étaient plus de vingt) Sortit maint joli coq, mainte douce poulette ;

Et lui, sait-on ce qu'il devint?

Il Tut croqué par la belette.

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