‹ Fables et poésiesChapitre 187 sur 355 · L'ANE · texte numérisé non relu

L'ANE

Quelqu'un disait à l'àne : « Eh! qui reconnaîtrait Dans cet être maussade, à la marche pesante, Cet ânon gracieux, à la taille élégante, Qui gaîment dans les près sautillait, folâtrait ! »

Mais le baudet : « Dans ma jeunesse, .le ne prévoyais pas les longs et tristes jours

Où mon corps recevrait sans cesse Des coups si douloureux et des fardeaux si lourds.

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