L'ANE
Quelqu'un disait à l'àne : « Eh! qui reconnaîtrait Dans cet être maussade, à la marche pesante, Cet ânon gracieux, à la taille élégante, Qui gaîment dans les près sautillait, folâtrait ! »
Mais le baudet : « Dans ma jeunesse, .le ne prévoyais pas les longs et tristes jours
Où mon corps recevrait sans cesse Des coups si douloureux et des fardeaux si lourds.