‹ Fables et poésiesChapitre 20 sur 355 · LE DOGUE · texte numérisé non relu

LE DOGUE

Un gros dogue passait; un lourdaud le rencontre;

Aussitôt il lui montre Une pierre, et lui dit ; « Apporte! ou de ma main

Tu seras sanglé d'importance. »

Le chien ne s'émeut pas de cette impertinence ; Il Tait la sourde oreille et poursuit son chemin. Mais un petit enfant lui fait sigtie; il s'arrête. lA»nfant cueille une rose, et joyeux, la lui jette.

Le dogue avec rapidité S'élance, Et sans peine il accorde à l'amaijîlité Ce quMI refuse à l'insoiencf.

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