‹ Fables et poésiesChapitre 306 sur 355 · A EDOUARD NEVEU · texte numérisé non relu

A EDOUARD NEVEU

TRAOVCTEVR DES ODES d'H0R4CE.

16 décembre 1845.

Voici que le printemps ramène l'hirondelle. Sur l'aile du zéphir elle revient, fidèle, Saluer nos prés verts et notre ciel d'azur.

La vie, ô mes amis, n'est qu'une ombre légère ! Allons, la coupe en main, danser sur la fougère Et couronner nos fronts des roses de Tibur.

— Que dis-je! de l'hiver souffle la froide haleine L'urne de mes festins, c'est l'urne de la Seine; Avec les passereaux je loge sous les toits...

— Ah ! c'est que je révais en lisant ton Horace; Et ces songes dorés que le réveil efface.

Je veux dans tes beaux vers les puiser mille fois.

IH)ÉSIES DIVERSES. 439

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