‹ Fables et poésiesChapitre 307 sur 355 · A THÉODORE CARLIER · texte numérisé non relu

A THÉODORE CARLIER

J'ai vu poindre des jours d'un éclat sans pareil : Aux cieux, que de sa flamme inondait le soleil, Nul sinistre ouragan ne déployait ses voiles;

J'ai vu de clairs ruisseaux et des lacs transparents, Miroirs que respectait la fange des torrents, Rideaux où, dans la nuit, se berçaient les étoiles ;

J'ai vu des prés couverts de leurs manteaux de fleurs, Balsamiques tapis aux suaves couleurs, Trésors où butinaient les abeilles sauvages...

— Théodore, tes vers sont aussi parfumés. Aussi purs, aussi beaux que les prés embaumés, Que les ruisseaux d'azur et les cieux sans nuages.

iiO POÉSIES DIVERSES.

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