‹ Fables et poésiesChapitre 94 sur 355 · LE FLOT · texte numérisé non relu

LE FLOT

Une voix dit au flot : « Pourquoi fuir ces rivages, Ces fleurs, ce sabie d'or et ces twanx coquillages? Oh î ne va plus ainsi, sur les mers l'égarant,

Livrer ton onde si limpide Au récif anguleux, au gouCTTe dévorant... »

Le flot répond : « Lent ou rapide ,

Toujours m'entraîne le courant.

Sur des rocs , sur des fleurs , vers l'abîme ou la nue , Poursuivant une route à moi seul inconnue,

A son gré je roule incertain. »

Le flot et le courant, c'est l'homme et le destin.

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