X. Coins, régions
Le dieu* dont l'aile est légère.
Et la langue a des douceurs, Alla voir les noires sœurs.
A Tisiphone et Mégère Il préféra, ce dit-on, L'impitoyable Alecton.
Ce choix la rendit si fière Qu'elle jura par Plu ton Que toute l'engeance humaine Serait bientôt du domaine Des déités de là-bas'.
Jupiter n'approuva pas Le serment de l'Euménide*.
Il la renvoie ; et pourtant Il lance un foudre à l'instant Sur certain peuple perfide.
Le tonnerre, ayant pour guide Le père même de ceux Qu'il menaçait de ses feux.
Se contenta de leur crainte ; Il n'embrasa que l'enceinte* D'un désert inhabité :
Tout père frappe à côté.
Qu'arriva-t-il? Notre engeance Prit pied sur cette indulgence.
Tout l'Olympe s'en plaignit ; Et l'assembleur de nuages* Jura le Styx et promit De former d'autres orages :
Ils seraient sûrs. On sourit ; On lui dit qu'il était père, Et qu'il laissât, pour le mieux, A quelqu'un des autres dieux D'autres tonnerres à faire.
Vulcain entreprit l'affaire.
Ce dieu remplit ses fourneaux De deux sortes de carreaux* :
L'un jamais ne se fourvoie ; Et c'est celui que toujours
I. Mercure. — 2. Des enfers. — 3. Nom grec donné aux Furie*. — 4. L'espace renfermé dans l'enceinte... — 5. Jupiter. — 0. Flèche d'arbalète, dont la pointe était quadraogulaire.
L'Olympe en corps nous envoie :
L'autre s'écarte en son cours ;
Ce n'est qu'aux monts qu'il en coûte ;
Bien souvent même il se perd ;
Et ce dernier en sa route
Nous vient du seul Jupiter.
XXI — Le Faucon et le Chapon.
UNE traîtresse bien souvent nous appelle ;
Ne vous pressez donc nullement :
Ce n'était pas un sot, non, non, et croyez-m'en.
Que le chien de Jean de Nivelle ^ Un citoyen du Mans ', chapon de son métier,
Était sommé de comparaître
Par-devant les lares» du maître.
Au pied d'un tribunal que nous nommons foyer. Tous les gens lui criaient, pour déguiser la chose. Petit, petit, petit ! Mais, loin de s'y fier. Le Normand et demi laissait les gens crier. Serviteur*, disait-il ; votre appât est grossier :
On ne m'y tient pas, et pour cause.
Cependant un faucon sur sa perche voyait
Notre Manceau qui s'enfuyait.
Les chapons ont en nous fort peu de confiance,
Soit instinct, soit expérience.
Celui-ci, qui ne fut qu'avec peine attrapé. Devait, le lendemain, être d'un grand soupe. Fort à l'aise en un plat, honneur dont la volaille
Se serait passée aisément.
L'oiseau chasseur lui dit : Ton peu d'entendement Me rend tout étonné. Vous n'êtes que racaille'. Gens grossiers, sans esprit, à qui l'on n'apprend rien. Pour moi, je sais chasser et revenir au maître.
Le vois-tu pas à la fenêtre?
1. Allusion au proverbe : Il ressemble au chien de Jean de Nivelle, qui s'enfuit quand on l'appelle. Jean II, duc de Montmorency, fit sommer jadis son fils Jean de Nivelle de servir le roi Louis XI contre le duc de Bourgogne. Mais Jean de Nivelle refusa de suivre ses ordres. Le père, furieux, le traita de chien, et le mot lui resta. — 2. La ville du Mans est renommée pour ses poulardes et ses chapons. — 3. Dieux du foyer. — 4. Formule par laquelle on prend congé de quelqu'un. — 5. Personnes méprisables.
Il t'attend : es-tu sourd? Je n'entends que trop bien.
Repartit le chapon : mais que me veut-il dire?
Et ce beau cuisinier armé d'un grand couteau? Reviendrais-tu pour cet appeau»?
Laisse -moi fuir ; cesse de rire
De l'indocilité qui me fait envoler
Lorsque d'un ton si doux on s'en vient m'appeler. Si tu voyais mettre à la broche Tous les jours autant de faucons Que j'y vois mettre de chapons.
Tu ne me ferais pas un semblable reproche.
XXII — Le Chat et le Rat.
QUATRE animaux divers, le chat grippe-fromage*. Triste oiseau le hibou, ronge-maille le rat,
Dame belette au long corsage.
Toutes gens d'esprit scélérat.
Hantaient* le tronc pourri d'un pin vieux et sauvage. Tant y furent qu'un soir à l'entour de ce pin L'homme tendit ses rets. Le chat, de grand matin.
Sort pour aller chercher sa proie.
Les derniers traits de l'ombre empêchent qu'il ne voie Le filet : il y tombe, en danger de mourir ; Et mon chat de crier ; et le rat d'accourir : L'un plein de désespoir, et l'autre plein de joie. Il voyait dans les lacs* son mortel ermemi.
Le pauvre chat dit : Cher ami.
Les marques de ta bienveillance
Sont communes en mon endroit» ; Viens m'aider à sortir du piège où l'ignorance
M'a fait tomber. C'est à bon droit Que seul entre les tiens, par amour singulière. Je t'ai toujours choyé, t'aimant comme mes yeux. Je n'en ai point regret, et j'en rends grâce aux dieux.
J'allais leur faire ma prière.
I. Sifflet de l'oiseleur, avec lequel il imite le cri de l'oiseau, pour l'attirer. Par extension, piège. — 2. Mot composé tiré du verbe gripper, qui signifie : attraper, ravir d'un mouvement subtil, comme avec Ses griffes. — 3. Habitaient dans. — 4. Nœuds coulants. — 5. Habituelles envers moL
Comme tout dévot chat en use les matins.
Ce réseau me retient : ma vie est en tes mains ;
Viens dissoudre' ces nœuds. — Et quelle récompense
En aurai-je? reprit le rat.
Je jure étemelle alliance
Avec toi, repartit le chat.
Dispose de ma grifïe et sois en assurance : Envers et contre tous je te protégerai ;
Et la belette mangerai
Avec l'époux de la chouette' ; Ils t'en veulent tous deux. Le rat dit : Idiot ! Moi, ton libérateur ! je ne suis pas si sot.
Puis il s'en va vers sa retraite.
La belette était près du trou.
Le rat grimpe plus haut ; il y voit le hibou. Dangers de toutes parts : le plus pressant l'emporte. Ronge-maille retourne au chat et fait en sorte Qu'il détache un chaînon, puis un autre, et puis tant
Qu'il dégage enfin l'hypocrite.
L'homme paraît en cet instant ; Les nouveaux alliés prennent tous deux la fuite. A quelque temps de là, notre chat vit de loin Son rat qui se tenait alerte* et sur ses gardes : Ah ! mon frère, dit-il, viens m'embrasser ; ton soin*
Me fait injure ; tu regardes
Comme ennemi ton allié.
Penses-tu que j'aie oublié
Qu'après Dieu je te dois la vie?
Et moi, reprit le rat, penses-tu que j'oublie
Ton naturel? Aucun traité Peut-il forcer un chat à la reconnaissance?
S'assure-t-on* sur l'alliance
Qu'a faite la nécessité?
XXIII — Le Torrent et la Rivièn
AVEC grand bruit et grand fracas Un torrent tombait des montagnes :
Tout fuyait devant lui ; l'horreur suivait ses pas' ;
I. Délier, dénouer. — 2. La Fontaine, par erreur, désigne ainsi le hibou. — 3. En éveil. — 4. Souci, méfiance. — 5. £st-ou sûr de...? — 6. Ses pas : son cours
Il faisait trembler les campagnes.
Nul voyageur n'osait passer
Une barrière si puissante ; Un seul vit des voleurs ; et, se sentant presser, Il mit entre eux et lui cette onde menaçante. Ce n'était que menace et bruit sans profondeur :
Notre homme enfin n'eut que la peur.
Ce succès lui donnant courage, Et les mêmes voleurs le poursuivant toujoiyrs.
Il rencontra sur son passage
Une rivière dont le cours, Image d'un sommeil doux, paisible et tranquille. Lui fit croire d'abord ce trajet fort facile : Point de bords escarpés, un sable pur et net.
Il entre ; et son cheval le met A couvert des voleurs, mais non de l'onde noire'
Tous deux au Styx allèrent boire ;
Tous deux, à nager malheureux, Allèrent traverser, au séjour ténébreux.
Bien d'autres fleuves* que les nôtres.
Les gens sans bruit sont dangereux Il n'en est pas ainsi des autres.
XXIV — L'Éducation.
LARIDON et César, frères dont l'origine Venait de chiens fameux, beaux, bien faits et hardis, A deux maîtres divers échus au temps jadis. Hantaient', l'un les forêts, et l'autre la cuisine. Ils avaient eu d'abord chacun un autre nom ;
Mais la diverse nourriture* Fortifiant en l'un cette heureuse nature. Et l'autre l'altérant, un certain marmiton
Nomma celui-ci Laridon*.
Son frère, ayant couru mainte haute aventure.
I. C'est l'onde du Styx, fleuve des Enfers. — 2. Les autres fleuves des Enfers, l'AchéroD, leLéthé, etc. — 3. Habitaient. — 4. Education différente. — 5. Nom burlesque tiré d'un ^ mot latin signifiant lard.
Mis maint cerf aux abois, maint sanglier' abattu, Fut le premier César que la gent' chienne ait eu. On eut soin d'empêcher qu'une indigne maîtresse Ne fît en ses enfants dégénérer son sang. Laridon négligé témoignait sa tendresse
A l'objet le premier passant.
Il peupla tout de son engeance».
Tourne-broches* par lui rendus communs en France Y font un corps à part, gens fuyant les hasards.
Peuple antipode des Césars.
On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père : Le peu de soin, le temps, tout fait qu'on dégénère. Faute de cultiver la nature et ses dons, Oh ! combien de Césars deviendront Laridons !
KXV — Les deux Chiens et l'Ane mort.
LES vertus devraient être sœurs,
Ainsi que les vices sont frères.
Dès que l'un de ceux-ci s'empare de nos cœurs. Tous viennent à la file ; il ne s'en manque guères : J'entends de ceux qui, n'étant pas contraires.
Peuvent loger sous même toit.
A l'égard des vertus, rarement on les voit Toutes en un sujet éminemment» placées Se tenir par la main sans être dispersées. L'un est vaillant, mais prompt ; l'autre est prudent, mais Parmi les animaux, le chien se pique d'être (froid.
Soigneux et fidèle à son maître ;
Mais il est sot, il est gourmand :
Témoin ces deux mâtins qui, dans l'éloignement. Virent un âne mort qui flottait sur les ondes. Le vent de fjlus en plus l'éloignait de nos chiens. Ami, dit l'un, tes yeux sont meilleurs que les miens : Porte un peu tes regards sur ces plaines profondes ; J'y crois voir quelque chose. Est-ce un bœuf, un cheval? —
Eh ! qu'importe quel animal?
I. Ce mot compte pour deux syllabes. — 2. Race. — 3. Vilaine race. — 4. Chiens dressés k faire tourner la roue d'un tourne-broche. — 3. A un très haut degré de perfection.
Dit l'un' de ces mâtins ; voilà toujours curée*. Le point» est de l'avoir : car le trajet est grand ; Et de plus il nous faut nager contre le vent*. Buvons toute cette eau ; not*e gorge altérée En viendra bien à bout : ce corps demeurera
Bientôt à sec, et ce sera
Provision pour la semaine.
Voilà mes chiens à boire : ils perdirent l'haleine.
Et puis la vie ; ils firent tant
Qu'on les vit crever à l'instant.
L'homme est ainsi bâti : quand un sujet l'enflamme. L'impossibilité disparaît à son âme.
Combien fait-il de vœux, combien perd-il de pas, S'outrant» pour acquérir des biens ou de la gloire 1
Si j 'arrondissais mes États !
Si je pouvais remplir mes coffres de ducats*! Si j'apprenais l'hébreu, les sciences, l'histoire 1
Tout cela, c'est la mer à boire ;
Mais rien à l'homme ne suffit.
Pour fournir aux projets que forme un seul esprit. Il faudrait quatre corps ; encor loin d'y suffire, A mi-chemin je crois que tous demeureraient : Quatre Mathusalem* bout à bout ne pourraient
Mettre à fin* ce qu'un seul désire.
XXVI — Démocrite et les Abdéritains.
QUE j'ai toujours haï les pensers» du vulgaire ! Qu'il me semble profane, injuste et téméraire. Mettant de faux milieux»* entre la chose*' et lui. Et mesurant par soi ce qu'il voit en autrui !
Le maître d'Épicure'^ en fit l'apprentissage. Son pays le crut fou. Petits esprits ! Mais quoi f Aucun n'est prophète chez soi.
. L'un des deux, cVst-à-dire, en réalité, le âeuxttme chien. — 2. Fart de la bête qu'on jette aux chiens. Par extension, régal. — 3. L'essentiH. — 4. En ayant le vent contre nous. — 5. S'excédant. — 6. Pièce de monnaie d'or ou d'argent. — 7. Patriarche qui, d'après la Genèse, aurait vécu neuf cent soixante-neuf ans. — S. Venir à bout de. — 9. Pour pensées. L'infinitif substantif est plus poétique. — 10. Des idées fausses. — 11. La chose : la réalité. — 13. Démocrite, né à Abdère, ville de Tbrace, sur les côtes de la mer Egée.
Ces gens étaient les fous, Démocrite, le sage. L'erreur alla si loin qu'Abdère députa
Vers Hippocrate* et l'invita.
Par lettres et par ambassade, A venir rétablir la raison du malade.
Notre concitoyen, disaient-ils* en pleurant. Perd l'esprit : la lecture a gâté Démocrite ; Nous l'estimerions plus s'il était ignorant. Aucun nombre, dit-il, les mondes ne limite :
Peut-être même ils sont remplis
De Démocrites infinis'.
Non content de ce songe, il y joint les atomes*. Enfants d'un cerveau creux, invisibles fantômes ; Et, mesurant les cieux sans bouger d'ici-bas, Il connaît l'univers et ne se connaît pas. Un temps fut qu'il savait accorder les débats» :
Maintenant il parle à lui-même.
Venez, divin mortel ; sa folie est extrême. Hippocrate n'eut pas trop de foi pour ces gens ; Cependant il partit. Et voyez, je vous prie,
Quelles rencontres dans la vie Le sort cause ! Hippocrate arriva dans le temps Que celui qu'on disait n'avoir raison ni sens
Cherchait dans l'homme et dans la bête Quel siège a la raison, soit le cœur, soit la tête. Sous un ombrage épais, assis près d'un ruisseau,
Les labyrinthes' d'un cerveau L'occupaient. Il avait à ses pieds maint volume. Et ne vit presque pas son ami s'avancer.
Attaché' selon sa coutume.
Leur compliment fut court, ainsi qu'on peut penser : Le sage est ménager' du temps et des paroles. Ayant donc mis à part les entretiens frivoles. Et beaucoup raisonné sur l'homme et sur l'esprit.
Ils tombèrent sur la morale.
Il n'est pas besoin que j'étale
Tout ce que l'un et l'autre dit.
Le récit précédent suffit
I. Célèbre médecin. — 2. Les Abdéritains. — 3. Infiais en nombre : Démocrite pensait que peut-être les mondes sont infinis et qu'ils se ressemblent tous. — 4. Eléments primordiaux des choses. — 5. Mettre fin aux débats. — 6. Les sinuosités du cerveau. — 7. Absorbé. — 8. Econome.
Pour montrer que le peuple est juge récusable. En quel sens est donc véritable Ce que j'ai lu dans certain lieu Que sa voix est la voix de Dieu ?
XXVII — Le Loup et le Chasseur.
FUREUR d'accumuler, monstre de qui les yeux Regardent comme un point ^ tous les bienfaits des dieux, Te combattrai-je enfin sans cesse en cet ouvrage ! Quel temps demandes-tu pour suivre mes leçons? L'homme, sourd à ma voix comme à celle du sage. Ne dira-t-il jamais : C'est assez, jouissons? Hâte toi, mon ami, tu n'as pas tant à vivre. Je te rebats ce mot ; car il vaut tout un livre : Jouis. — Je le ferai. — Mais quand donc? — Dès demain. Eh ! mon ami, la mort peut te prendre en chemin : Jouis dès aujourd'hui ; redoute un sort semblable A celui du chasseur et du loup de ma fable.
Le premier de son arc avait mis bas* un daim. Un faon* de biche passe, et le voilà soudain Compagnon du défunt : tous deux gisent sur l'herbe. La proie était honnête, un daim avec un faon ; Tout modeste* chasseur en eût été content : Cependant un sanglier', monstre énorme et superbe, Tente encor notre archer, friand de tels morceaux. Autre habitant du Styx : la Parque et ses ciseaux Avec peine y mordaient ; la déesse infernale Reprit à plusieurs fois l'heure' au monstre fatale. De la force du coup pourtant il s'abattit. C'était assez de biens. Mais quoi ! rien ne remplit Les vastes appétits d'un faiseur de conquêtes. Dans le temps que le porc revient à soi, l'archer Voit le long d'un sillon une perdrix marcher ;
Surcroît chétif aux autres bêtes :
De son arc toutefois il bande les ressorts.
I. Comme une chose infinitésimale, presque rien. — 2, Mis à b.i?, tué. — 3. t Le petit d'une biche, d'une chevrette ou d'une daine (Richelet). » — 4. Modéré dans ses désirs. — S- Le mot compte pour deux syllabes. — 6. Qui lui échappait, comme le fil glisse des mains.
Le sanglier, rappelant les restes de sa vie, Vient à lui, le découds meurt vengé sur son corps. Et la perdrix le remercie.
Cette part du récit s'adresse au convoiteux ; L'avare aura pour lui le reste de l'exemple.
Un loup vit en passant ce spectacle piteux* : O Fortune ! dit-il, je te promets un temple. Quatre corps étendus ! que de biens ! mais pourtant Il faut les ménager, ces rencontres sont rares.
(Ainsi s'excusent les avares.) J'en aurai, dit le loup, pour un mois, pour autant : Un, deux, trois, quatre corps ; ce sont quatre semaines.
Si je sais compter, toutes pleines.
Commençons dans deux jours ; et mangeons cependant La corde de cet arc : il faut que l'on l'ait faite De vrai boyau ; l'odeur me le témoigne assez.
En disant ces mots, il se jette Sur l'arc qui se détend et fait de' la sagette* Un nouveau mort : mon loup a les boyaux percés.
Je reviens à mon texte. Il faut que l'on jouisse ; Témoin ces deux gloutons punis d'un sort commun :
La convoitise perdit l'un ;
L'autre périt par l'avarice'.
I. Le déchire avec ses défenses. — 2. Digne de pitié. — 3. Avec. — 4. Sagetfe, flèche. ■ 5. Cupidité.