‹ Fables (volume 5)Chapitre 9 sur 73 · VERS DE LA FONTAINE DEVENUS PROVERBIAUX · texte numérisé non relu

VERS DE LA FONTAINE DEVENUS PROVERBIAUX

^ La raison du plus fort est toujours la meilleure (i, lo).

V Plutôt souffrir que mourir (i, i6).

^ A l'œuvre on connaît l'artisan (i, 21).

•* On a souvent besoin d'un plus petit que soi (11, 11).

•;sEn toute chose il faut considérer la fin (m, 5).

, Ne forçons point notre talent (iv, 5). . De loin c'est quelque chose, et de près ce n'est rien (iv, 10).

Deux sûretés valent mieux qu'ime (iv, 15). ^ Il n'est pour voir que l'œil du maître (iv, 21). > Ne t'attends qu'à toi seul, c'est xm commun proverbe (iv, 22).

^ Petit poisson deviendra grand (v, 3).

a Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l'auras (v, 3). "^ Plus fait douceur que violence (vi, 3). t( Notre ennemi, c'est notre maître (vi, 8).

- Rien ne sert de coiuir : il faut partir à point (vi, 10). Aide-toi, le ciel t'aidera (vi 18).

On hasarde de perdre en voulant trop gagner (vii, 4).

- Tel est pris qui croyait prendre (viii, 9).

11 se faut entr'aider, c'est la loi de nature (viii, 17). .. Ventre affamé n'a point d'oreilles (ix, 18).

II ne faut point juger des gens sur l'apparence (xi, 7). ik\ l'or ni la grandeur ne nous rendent heureux.

(Philcmoii cl Baucis.)

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