L'OISELEUR, L'AUTOUR ET L'ALOUETTE
Les injustices des pervers Servent souvent d excuse aux nôtres.
Telle est la loi de l'univers :
àï tu veux qu^on t'épargne, épargne aussi les autres.
Un manant au miroir prenait des oisillons.
Le fantôme brillant attire une alouette ; Aussitôt un autour, planant sur les sillons,
Descend des airs, fond et se jette Sur celle qui chantait, quoique près du tombeau. Klle avait évité la perfide machine, Lorsque, se rencontrant sous la main de Toiseau,
Elle sent son ongle maline^.
Pendant qu'à la.plumer l'autour est occupé,
Lui-même sous les rets demeure enveloppé ; Oiseleur, lais.se-moi, dit-il en son langage ;
Je ne t'ai jamais fait de ma). L'oiseleur repartit : Ce petit animal
T'en avait-il fait davantage ?
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