‹ FablesChapitre 161 sur 343 · LE HÉRON · texte numérisé non relu

LE HÉRON

Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où Le néron au long bec emmanché d*un long cou :

Il côtoyait une rivière. L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours; Ma commère la carpe y faisait mille tours

Avec le brochet son compère.

\e héron en eût fait aisément son profit :

fous approchaient du bord ; l'oiseau n'avait qu'à prendre

Mais il crut mieux faire d'attendre

Qu'il eût un peu plus d'appétit :

11 vivait de régime, et mangeait à ses heures. Après quelques moments l'appétit vint : Voiseau,

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