‹ FablesChapitre 256 sur 343 · LIVRE X. FABIE IV · texte numérisé non relu

LIVRE X. FABIE IV

Ont ensemble étroit parenij^ :

Ce sont enfants tous à'un ligoa^ * .

LES POISSONS er LC COMNORâN

Il n'était point d'étang dans tout le voisinage Qu'un cormoran n'eût mis à contribution : " Viviers et réservoirs lui payaient pension.

Sa cuisine allait bien ; mais, lorsque le long âge

Eut glacé le pauvre animal,

La même cmsine alla mal.

Tout cormoran se sert de pourvoyeur lui-mcmc. Le nôtre, ua peu trop vieux pour voir au fond des eaux,

N'ayant ni filets ni réseaux.

Souffrait une disette extrême.

Que fit-il ? Le besoin, docteur en stratagème, Lui fournit celui-ci. Sur le bord d'un étang

*Rr.co.

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