‹ FablesChapitre 267 sur 343 · LA LIONNE ET L'OURSE · texte numérisé non relu

LA LIONNE ET L'OURSE

5Ière lionne avait perdu son faon :

Un chasseur l'avait pris. La pauvre infortunée

Poussait un tel rugissement Que toute la forêt était importunée.

La nuit ni son obscurité, Son silence et ses autres charmes, De la reine des bois n'arrêtaient les vacarmes : Nul animal n'était du sommeil visité.

L'ourse enfin lui dit : Ma commère, Un mot sans plus ; tous les enfants Qui sont passés entre vos dents

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