LES DEUX *VE«TURIEIIS ET LE TIU-IS«^M
Auciin cbemin de fleurs ne conduit à la gl<»re.
Je n'en yeux pour témoin qu' Hercule et ses travaux :
Ce dieu n'a guère de rivaux; . .
J'en vois peu dans la fable, encor moins dans rhistoire. Kn voici pourtant un que de vieux talismans Firent chercher fortune au pays des romans.
Il voyageait de compagnie.
Son camarade et lui trouvèrent un poteau
Ayant au haut cet écriteau :
• Seigneur aventurier, s'il te prend quelque envie « De voir ce que n'a vu nul chevalier errant,
« Tu n'as qu'à passer ce torrent ; , .
« Puis, prenant dans tes bras un élépt^^i^^ de pierre
* Que tu verras couché par terre, « Le porter, d'une haleine, au sommet de ce mont « Qui menace les cieux de son superb^ ^^^^^' ^
* CeUe reine, femme de Priam, après avoi«* vu ^rir sous ^o^^ yeux son mari et ses enfauts, fut emmenée e» càclavases apre^ u cltule de Troie.