LITRE X. FABLE XIV. 3O
L'un des (feux chevaliers saigna du nez*. Si Fonde
Est rapide autant que profonde, J)it-il... et supposé qu'on la puisse passer, l'ourquoi de l'éléphant s'aller embarrasser?
Quelle ridicule entreprise !
le sage l'aura fait par tel art et de guise Qu'on le pourra porter peut-être quatre pas : Mais jusqu'au haut du nioat ! d'une haleme ! il n'est pas Au pcnivoir d'un mortel ; à moins que la figiff* Ne soit d*im é^hant nain, pvgmée, avortoo,
ft^Ofre à mettre au bout à'un bâton ; \wfÊA cas, où l'honneur d'une telle aventure? On vent i»us attraper dedans cette écriture ; Ce sera quelque énigme à tromper un enfant .
C'est jMMurqwM je vous laisse avec votre él^haiii. Le mscmnear parti, Taventoreux se lance,
iics yeux clos, à ti'avers cette eau.
Ni profondeur ni violence Ne purent Tarrêter : et, selon l'écriteau, Il vit son éléphant couché sur l'autre rive.
U le prend, il l'emporte, au haut du mont arrive, Bencontre une esplanade, et puis une cité.
l'H cri par l'éléphant est aussitôt jeté :
Le peuple aussitôt sort en armes.
Tout autre aventurier, au bruit de ces alarmes. Aurait fui : celui-ci, loin de tourner le dos. Veut vendre au moins sa vie et mourir en héros. Il fut tout étonné d'ouïr cette cohorte Le proclamer monarque an lieu de son roi vaarU n ne se fit prier que de la bonne sorte ; Encor que le fardeau fut, dit-a, nu peu fort. Sixte en dissdt autant quand on le ik sain^-F*^ •
(Serait-ce Jnen une misère ^ Que d'être pape ou d'être roi"^) On reconnut bientôt son peu de bonne foi-
Fortune aveugle suit aveugle hardiesse * Perdit courage.