‹ FablesChapitre 277 sur 343 · LIVRE XI. FABLE III · texte numérisé non relu

LIVRE XI. FABLE III

Ennemi des molles délices.

Il apprendra de moi les sentiers peu battus Qui mènent aux honneurs sur les pas des vertus.

Quand ce vint au dieu de Cythère,

Il dit qu'il lui montrerait tout.

L'Amour avait raison. De quoi ne vient à bout h esprit jomt au désir de plaire ?

LE FERMIER, Lï CHIEN ET LE RENARD

Le loup et le renard sont d'étranges voisins l Je ne *>a*F^* pouit autour de leur demeure.

Ce dernier guettait à toute heure Les pO«lf s^^ 'i'^ fermier, et, quoique des plus fins. Il niv^i* n^ donner d'atteinte à ia volaille. D'une P^^^ * «Ppelit, de l'autre le danger, JV'étai^ï»^ P^t ?^ .<^°™Père un embarras léger.

jîé ^"^* ' ^.»t-il, cette canaille ^

^ lïioque iiïjpunément de moi î

Je ^^'^' J,® ^'®"«' je me travaille,

J'imagine fapnf ^"^» • \^ '*"'^'*^' •^^ P«>^ <^^ez so»> Vous fait ^^^^il^ <ïe ou , convertît en monnaie Ses chap<>^^Vf P^"!^*lle ; il en a même au croc ; * Et moi, V»*:^f P*T; ^ipand j'attrape un vieux coq. Je suis au comble de la joie ! ^'

Pourquoi ^^^IrenWl"*-^* ^i"' 'PP'*^ Au métier ^^J^^^T V^^^ ^^^ puissances De rOlvmp^ ^^^' *^ en sera parlé.

Roulaï*^ ^" son cœur ces vengeances, 11 choisit iXtie nuit libérale en pavots :

Chacun était plonge dans un profond repos ; Le maitre du l^^o^s» les valets, le chien même. Poules, poulets, chapons, tout dormait. Le fermier.

Laissant ^»^^®^*^ son poulailler,

Comniit ^"® ®^^**^® extrême.

Le voleur tourne tant ou'il entre au lieu guetté. Le dépeuple, remplit de meurtres la cité.

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