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LIVRE XI. FABLE III

les marques de sa cruanté "

Parurent avec Taube : on vit un étalage De corps sanglants et de carnage.

Peu s'en fallut que le soleil ^e rebroussât d'horreur vers le manoir liquide.

'^61 et d'un spectacle pareil, Apollon irrité contre le fier Alride Joncha son camp de morts ; on vit presque détruit ^ ost * des Grecs ; et ce fut l'ouvrage d'une nuit. Tel encore autour de sa tente Ajax, à l'àme impatiente.

De moutons et de Loues fit un vaste débris, Croyant tuer en eux son concurrent Ulysse Et les auteurs de l'injustice Par qui l'autre emporla le prix, j^e renard, autre Ajax aux volailles funeste, *-mporle ce qu'il peut, laisse étendu le reste, l^e maître ne trouva de recours qu'à crier Contre ses gens, son chien : c*est Tordinaire usage ^h! maudit animal, qui n est bon qu'à noyer, yue n*avertissais-tu dès l'abord du carnage? — Uuenel'évitiez-vous? c'eût été plus tôt fait : ^» vous, maître et fermier, à qui touche le fait, formez sans avoir soin que la porte soit close. Voulez-vous que moi, chien, qui n'ai rien à la chose, ^ans aucun intérêt je perde le repos ?

Ce chien parlait très à propos ; Son raisonnement pouvait être Fort bon dans la bouche d un maître, ^'ais, n'étant que d'un simple chien, ^n trouva qu'il ne valait rien :

^n vous sangla le pauvre drille, l'/.^^^c, qui que tu sois, ô père de famille .f ' J' "^ * ai jamais envié cet honneur), r attendre aux veux d'autrui quand tu dors, c'est erreur l ^ouche-toi le dernier, et vois fermer ta porte.

'' L'armée.

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Que si (quelque affaire t'importa' Ne la fais point par procureur.

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