LIVRE Xn. FABLE XXVI. 37i
Sans ceu\ que Tamitié rend soigneux de vous plaire. Et quelques-uns encor que vous garde l'amour,
Je ne puis qu'en cette préface
Je ne partage entre -eJ Je et vous Un peu de cet encens qu on recueille au Parnasse, i:t que i'aile secret de rendre exquis et doux.
Je vous dirai donc... Mais tout dire,
Ce serait trop ; il faut choisir,
Ménageant ma voix et ma lyre, Qui bientôt vont manquer de force et de loisir. Je louerai seulement un cœur plein de tendresse, Ces nobles sentiments, ces grâces cet esprit : Vous n'auriez en cela ni maître "> maîtresse. Sans celle dont sur vous l'éloge rejaillit.
Gardez d'environner ces roses
De trop d'épines, si j»^.^^^^ ^. ^ • L\.mour vous dit les mêmes c^^^^^
Il les dit mieux que je «^^^f^; ,, ..
Aussi sait-il punir ceiîx qu/ ^\fj^^^ ^ ^^^^"^ A ses conseils. Vous râliez voir.
Jadis une ieune roerveiU^
prisait
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Fier ïfiX'"" w '/ "îoJ"our8 courant au bois.
Kt suroas^nt les pl«s cruel es , N'ivii t .""^P.*^^."' '„,{!. pas même en ses rigueurs '.
i). lu 1. ' w" *»•" "" ? i;,Çortr de ses faveurs f '■iiielle 1 eut-<,n trouvée au torr ^^^^^
!-«.;eune et beau Daphnis, bcrgej ^^^^^ e -'.a ma pour son malheur, jam» ^^f. Sr*ce
^.' e moindre regard, le '«^'"''[^humain.
^e lu, fut accordé par ce <=«"'. '""jne,
I-»s de continuer uSe pou.^-^'^Jfr ' Il ne songea plus qu a mourir.
Le déses^irle &* ''<""""