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LIVRE XII. FABLE XXVI

A la porte de rînhumaine.

Hélas 1 ce fut aux vents qu'il i*aconta sapeiue;

On ne daigna lui faire ouvrir Cette maison fatale où, parmi ses compagnes.

L'ingrate, pour le |our de sa nativité.

Joignait aux fleurs de sa beauté Les trésors des jardins et des vertes campagnes. J'espérais, cria-t-il, expirer à vos yeux ;

Mais ie voiïs suis trop odieux.

Et ne m'étonne pas qu'ainsi aue tout le reste Vous me refusiez même un plaisir si funeste.

Mon père, après ma mort, et je l'en ai charffé. Doit mettre à vos pieds Théritai^e Que votre cœur a né^^é.

Je veux que l'on y joigne aussi le pâturage.

Tous mes troupeaux, avec mon chien • Et que du reste de mon bien '

Mes compagnons fondent un temple Où votre image se contemple.

Renouvelant de fleurs Faut^ à tout moment J'aurai près de ce temple un simple monument

On gravera sur la oordnre :

- Daphnis mourut d'amour. Passant, arrête-4oi <i Pleure, et dis ' Celui-ci succomba sous la loi* « De la cruelle Akunadure. •

A ces mots, par la Parque il se sentit aUeint • 11 aurait poursuivi ; la douleur le prévint Son ingrate sortit triomphante et parée. " On voulut, mais en vain, Tarrêter un moment Pour donner quelques pleurs au sort de «u^r, 1 ,^ * Elle insulta toujours au fils deCythérée? ^'*'^''' ''

Menant dès ce soir même, au mépris de' se<5 Uî Ses compagnes danser autour de sa sUtue Le dieu tomba sur elle et l accabla du r.^: j

Une voix sortit de la nue, ** P<>ias -

Écho redit ces mots dans les airs épandiiR « Que tout aime à présent : ^'insensible xx'e

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