‹ Fables (volume 2)Chapitre 123 sur 136 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

C'est assez, suspendons ma lyre, Terminons ici mes travaux.

Sur nos vices, sur nos défauts, J'aurois encor beaucoup à dire ; Mais un autre le dira mieux.

Malgré ses efforts plus heureux, Uorgueil, l'intérêt, la folie.

Troubleront toujours l'univers.

Vainement la philosophie Reproche à l'homnie ses travers; Elle y perd sa prose et ses vers.

Laissons, laissons aller le monde Comme il lui plaît, comme il l'entend ; Vivons caché, libre et content Dans une retraite profonde.

Là, que faut-il pour le bonheur^ La paix, la douce paix du cœur,

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