XL LA CORNEU.LE
On ne te voit jamais prendre part à nos jeux, Disait à la corneille un loriot joyeux ;
Pourquoi vis-t,u toujours seule et méiancc^ique? — A vos ébats, ami, comiûent puis-je ni*unir,
Répondit l'oiseau prophétique, Quand j'ai le don fatal de prévoir l'avenir?
Plus d'un jeune homme heureux <le vivre^ S'il connaissait les maux que lui garde le sort,,
En hâte fermerait le livre, £t s'asseoirait, pensif, en attendant la mort.