LA LAMPE ET LE FLAMBEAU
La nuit sur la nature Avait jeté son Voile noir ; Les étoiles, au ciel, se ais À travers ja sombre t Mais c'était tout, Bien endor
Salent un Peu voir enture,
et tout semblait mi dans les ténèbres,
—Je vais les dissiper, Dit une lampe qu Au bout de sa ch
moi, ces ombres funèbres ! —
1 tremblait afne de Culvre,
A son compère le flambeau.
Et puis, se hâtant de poursuivre :
—On se croirait dans un tombeau, Dit-elle, à quatre pieds sous terre...
Dispensons nos bienfaits Aux mortels stupéfait Et de la nuit détrouiflonl k Mystère !
À ces mots, elle perce un peu l'obscurité :
— Vois donc comme je brille avec sécurité, Et comme à chaque objet je redonne sa forme | Reprend-elle aussitôt,
Et le flambeau lui dit:
—Ton éclat est superbe et ma force est Énorips : Tous deux, sans contredit, Nous suffisons pour éclairer le monde.
Vois comme de mes feux, à cette heure, j'inonde La nuit :
Qui fuit !
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— Oui, nous faisons pâlir, en effet, les étoiles,
— Nous enlevons AUX Cieux, vois done, leurs sombres voiles, pe 2
— Les rochers, les forêts, la verdure, les fleurs Sous nos TaYons ardents 'eprennent leurs couleurs.
— Et l'oiseau nous salue et lorient se dore!
— Et le monde s'éveille et le ciel se colore !
C'était le soleil levant ke
Que l’homme Vaniteux ge trompe ainsi sou vent !