LA MOUCHE ET L'ARAIGNÉE
Une araignée, un jour, fut prise de l'envie De voyager.
Elle voulait savoir comment on fait la vie A l'étranger.
Et la voilà partie. Elle trotte, s’empresse ;
Tout le nouveau lui plaît ; nul regret ne l’oppress.
Elle rentre, elle sort, s’élance ou se tapit,
Touche à tout, goûte à tout, s’installe et Géguerpit, s.
Une existence, enfin, joliment tapageuse.
Mais il n’est ici-bas de bonheur si constant