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FABLE XLVI

Le Loup et le Chien.

De grand matin et d'un pas ferme,

In vieux loup, à ce qu'il paraît, S'a\t'Tit lirait TCTB une renne.

La faim lui donnait du jarret.

A la poiic grondait le dogue.

( 'oiiuu-'iit l'aire pour l'apaiser ?

Il ne voudrait, pas d'un baiser, Ça se voyait à son air rogne.

"J'ai pour vous le plus grand égard, ( 'oiiiineiiea-t-il avec finesse. . .

J'ai bien connu, dans ma jeunesse, Votre bon père, et mon regard Le retrouve en vous avec joie. . .

Demain, cher ami, l'on festoie

Et je viens pour vous inviter; La table sera bien garnie.

— J'irai, père loup, sur nia vie ! "

— Dis donc, pourrais-tu me prêter, Pour le dessert, une poularde ?

— Vous êtes des loups fort prudents.

Dînez sans moi si je retarde," Fit le dogue en montrant les dents.

Des loups, qui n'en voit pas ? Ils sont vêtus en La plupart ont connu votre ]>ère défunt; [hommes; Ils ont pour leurs amis fondu de belles sommes; Ils vous offrent de tout et vous font un emprunt.

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