XV. — LA MÈRE , L'ENFANT ET LÇ V^lILLARp
« Vois ce vieillard là-bas, sur le bord du chemin: Va, mon fils ; jusqu'ici conduis-le par la main ; De ta voix la plus douce apaise sa souffrance : La vieillesse sourit aux grâces de l'enfance. » L'enfant part ; mais bientôt revenant sur ses pas : « Mère, il ne souffre point, puisqu'il ne pleure pas; Car, moi, toutes les fois que j'ai du mal, je pleure* — Retourne à lui, mon fils; amène-le sur l'heure;
Je veux connaître ses besoins.
Son regard.soucieux„ son front ridé qui penche. Voilà de ses ennuis d'infaillibles témoins-.. Crois-moi, si par des pleurs la douleur ne s'épanche, -
Mon fils, on n'en souffre pas moins. »