XXL — L'ENFANT ET LA ROSE
'ur un rosier s'étale une rose éclatante.
Autour de la fleur qui le tente,
Fanfan voit se dresser plus d'un dard menaçant. Lors, allongeant deux doigts, il sait avec adresse Eviter le contact de Téplne traîtresse* Mais du fond du calice un monstre s'élançant. Une guêpe aussitôt le pique jusqu'au sang.
Et lui lègue, en perdant sa pointe envenimée.
L'avertissement douloureux Que, de tous les écueils dont la vie est semée. Celui qu'on ne voit pas est le plus dangereux.
XXn. — LE UON DEVENU VIEUX ET L'ANE.
L*&ne, qui venait lâchement De frapper le lion que la force abandonne, Parun baiser bien lourd, appliqué lourdement. Veut réparer sa faute... « Espères-tu, vraiment «
Dit le lion, qu'on te pardonne? Daisers ou coups de pied, quand un &ne les donne^ N*estH:e pas toujours insultant? •
A plus d'un journaliste on peut en dire autant.
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XXin. — L'ÉCUEIL ET LE PHARE.
A M. DE PORGEBVULE.
Vous qui, tout à la fois philosophe et po6te. Répandez la sagesse en vers mélodieux.
De Lucrèce jadis éloquent interprète, Vous sûtes avec lui détrôner les faux dieux.
A votre nom célèbre aujourd'hui je confie Mon inexpérience et mon obscurité.