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XII. — LES DEUX COQS

Dans Albion, deux coqs pour le combat dressés

Sur Tarène un beau jour, menaçants, hérissés.

Promettaient une lutte, et des plus acharnées.

Déj^l'on pariait bank-notès et guinées;

Déjà des spectateurs les rangs étaient pressés...

L*un de nos champions tout à coup se ravise.

Et dit : € Pour le plaisir, pour l'intérêt d*autrai. Nous allons aujourd'hui .

Nous battre ! c'est sottise.

Ami, loin de nous attaquer.

Gardons nos lorces toujours prêtes

Contre les ennemis qui viendraient pour croquer Et notre grain et nos poulettes... »

A ces mots, laissant là les Anglais ébahis.

Et dans les i^irs se frayant un passage,

Nos coqs en liberté gagnèrent le pays.

Ne suiyra-t-on jamais un exemple si sage ?

XIIL — LES MOOTONS VOYAOT VENIR LE

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