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IV. — L'ESPRTT ET LE COEUR

A UADEMOISELLB LÉORTIICE GOZLAN.

Exilé sur la terre, Apollon, dieu du jour, I^i^r, prit pour compagne une simple bergère.

Or, il naquit de leur amour

Une fille espiègle, légère.

Semblable par Tesprit & son père immortel.

Parle cœur s*élevant jusqu'au cœur maternel.

Apollon lui dit : «O ma fille!

De nous deux qui préfères-tu ? »

Alors Taimable enfant : a Ma mère a la vertu. Le dévouement sublime, et toi le nom qui brille : Pour ta gloire, je veux, mon père, t' admirer ; Ha mère, pour ton cœur laisse-moi Vadorer. »

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