I. — LA NEIGE
I D*où vien»-ta, neige et si pure et si blanche? — Je viens de la montagne où roule ravalanche
Et dont le front perce les cieux.
Je trouvais mon séjour triste et froid ; ces hauts lieux Étant de tous les vents la patrie éternelle.
Je priai l'Aquilon, qui me prit sur son aile. De me porter au sein d'une grande cité.
Ah! j'arrive... » Elle tombe au milieu de la ville. Se fond sur les pavés et devient fange vile.
Des champs, à Jeune fille, aime l'obscurité.
Les cités à ton âme offriront plus d'un piège :
Là tu perdras, comme la neige.
Ta blancheur et ta pureté.