XVI. — LA ROSE MOUILLÉE
Aline avec sa mère aux champs allant un jour, Voit la reine des fleurs, la rose, son amour, Courbant son sein baigné de larmes matinales. Pour la débarrasser de Thumide fardeau, Elle agite la tige, et les frêles pétales S'éparpillent soudain avec les gouttes d*eau. . La pauvre enfant pleurait : «Aline, dit sa mère. Voilà ce qu*bnt produit tes soins inopportuns. Bientôt un doux soleil, aspirant Tonde amère. T'aurait rendu la fleur avec tous ses parfums. Ma fille, il est, crois-moi, des blessures cruelles Que Tamitié doit respecter ; Il est des maux que sur ses ailes Le temps lui seul peut emporter. »