‹ FablesChapitre 70 sur 247 · VIII. — LA CHOUETTE VOLEUSE · texte numérisé non relu

VIII. — LA CHOUETTE VOLEUSE

Lasse d'avoir des fils hideux à faire peur.

Des monstres rechignes, prophètes de malheur. Dame chouette A Talouette Déroba quelques nourrissons

Dont les chansons Lui valurent mainte louange* Les oiseaux d*alentour trouvaient la chose étrange^ Les chouettes et les hiboux D'un tel miracle étaient jaloux.

« Ces petits, disait-on, sont de jeunes merveilles t Leurs chants mélodieux, qui charment nos oreilles. Valent, sans contredit, les chants du rossignol !..• » Ce triomphe imposteur fut de courte durée;

Avant la fin da jour Talonette éploréc Vint réclamer ses fils et dénoncer le toI.

D'un écrirain forban cette fable est riiistoire;

C'était dimanche un ftne renforcé.

Son front portait landi l'auréole de gloire... Dans le nid du voisin c'est qu' 1 s'était g'i se.

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