‹ FablesChapitre 78 sur 247 · XVI. — UN RICHE D'A PRÉSENT · texte numérisé non relu

XVI. — UN RICHE D'A PRÉSENT

Un de ces vils traitants, Macaires sans pudeur,

Qui savent exploiter la bonne foi publique,

Avait contrç de Tor échangé son honneur :

Ainsi souvent chez nous la chose se pratique.

Il s'écriait un jour : ■ Je ne comprends pas, moi.

Vraiment, comment on peut mépriser la richesse.. •

» Pour moi ,- je le comprends, dit quelqu'un , quand je voi

Ceux à qui de nos jours la fortune s'adresse... »

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