‹ Fables. Précédées d'une noticeChapitre 170 sur 304 · LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME

Oh! oh! c'est là ce mal que vous me prêchez tant! Il ne m'est pas nouveau : je pense le connaître.

Tircis à son but croyait être , Quand la belle ajouta : Voilà tout justement

Ce que je sens pour Clidamant.

L'autre pensa mourii' de dépit et de honte.

Il est force gens comme lui , Qui prétendent n'agir que pour leur propre compte. Et qui font le marché d'autrui.

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