‹ Fables. Précédées d'une noticeChapitre 263 sur 304 · LIVRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DOUZIÈME

Entretenez-moi donc, et sans cérémonie.

Caquct-bon-bec alors de jaser au plus dru, Sur ceci, sur cela, sur tout. L'homme d'Horace, Disant le bien , le mal, à travers champs, n'eût su Ce qu'en fait de baijil y savait notre agace. Elle offre d'avertir de tout ce qui se passe,

Sautant , allant de place en place , Bon espion, Dieu sait. Son offre ayant déplu,

L'aigle lui dit tout en colère :

Ne quittez point votre séjour.

Caquet-bon-bec, ma mie : adieu; je n'ai que faire

D'une babillarde à ma cour :

C'est un fort méchant caractère.

Margot lie demandait pas mieux.

Ce n'est pas ce qu'on croit que d'entrer chez les dieux : Cet honneur a souvent de mortelles angoisses. Rediseurs, espions, gens à l'air gracieux. Au cœur tout différent, s'y rendent odieux : Quoique ainsi que la pie il faille dans ces lieux Porter habit de deux paroisses'.

LE MILA.N, LE ROI, ET LE CHASSEUR. L S. A. S. MONSEIGNEUR LE PRINCE DE CONTI^,

Comme les dieux sont bons, ils veulent que les rois Le soient aussi : c'est l'indulgence Qui fait le plus beau de leurs droits, Non les douceurs de la vengeance :

Prince, c'est votre avis. On sait que le courroux

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