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Des éclats de rire

Dans mes vers nouveau peisoniuige, Voulut le délivrer de l'iniportunilé

Du peuple plein d'avidité.

Je les vais de mes dards enfiler par centaines. Voisin renard, dit-il, et terminer tes peines. Garde-t'en bien, dit l'autre; ami, ne le fais pas : Laisse-les, je le prie, achever leur repas. Ces animaux sont soûls; une troupe nouvelle Viendrait fondre sur moi , plus âpre et plus cruelle.

Nous ne trouvons que trop de mangeurs ici-bas :

Ceux-ci sont courtisans, ceux-là sont magistrats.

Aiistote appliquait cet apologue aux hommes. Les exemples en sont comnums, Surtout au pays où nous sommes.

Plus telles gens sont pleins, moins ils sont importuns.

LAMOCn ET LA FOLiE.

Tout est mystère dans l'Amour, Ses (lèches, son carquois, son flambeau, son enfance :

Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour

Que d'épuiser cette science.

Je ne prétends donc point tout expliquer ici : Mon but est seulement de dire, à ma manière,

Comment l'aveugle que voici (C'est un dieu), comment, dis-je, il perdit la lumière; Quelle suite eut ce mal, qui peut-être est un bien; J'en fais juge un amant, et ne décide rien.

La Folie et l'Amour jouaient un jour ensemble : Celui-ci n'était pas encor privé des yeux. Vne dispute vint : l'Amour veut qu'on assemble Là-dessus le conseil des dieux;

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