‹ Fables. Précédées d'une noticeChapitre 276 sur 304 · X\II · texte numérisé non relu

X\II

es POU ET UN SAC F..

Certain fou poursuivait à coups de pierre un sage. Le sage se retourne, et lui dit : Mon ami, C'est fort Lien fait h toi, reçois cet écu-ci. Tu fatigues assez pour gagner davantage ;

su FABLES DK LA FOiXTAlNK.

Toiile peine, dil-on, est digne de loyer' : Vois cet liomnie qui passe, il a de quoi payer; Adresse-lui tes dons, ils auront leur salaire. Amorcé par le gain, notre fou s'en va laire

Même insulte à l'aulre bourgeois.

On ne le paya pas en argent celle fois. Maint estafier accourt : on vous happe noire lioinnu^.

On vous l'écliine, on vous l'assomme.

Auprès des rois il est de pareils fous : A vos dépens ils font rire le maiire.

Pour réprimer leur babil, irez-voiis Les maltraiter? Vous n'êtes pas peul-ètrc Assez puissant. Il faut les engager A s'adresser à qui peut se venger.

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