I. Sf réjouit
Les alouettes font leur nid
Dans les blés quand ils sont en herbe,
C'est-à-dire environ le temps Que tout aime et que tout pullule dans le monde,
Monstres marins au fond de l'onde , Tigres dans les forêts, alouettes aux champs.
Une pourtant de ces dernières Avait laissé passer la moitié d'un printemps Sans goûter le plaisir des amours printanicres. A toute force enfin elle se résolut D'imiter la nature , et d'être mère encore. Elle bâtit un nid, pond, couve, et fait éclore A la hâte : le tout alla du mieux qu'il put. Les blés d'alentour mùi^s avant que la nitée *
Se trouvât assez forte en cor
Pour voler et prendre l'essor, De mille soins divers l'alouette agitée S'en va chercher pâture , avertit ses enfants D'être toujours au guet et faire sentinelle.
Si le possesseur de ces champs Vient avecque son fils, comme il viendra, dil-clle. Écoutez bien : selon ce qu'il dira,
Chacun de nous décampera.
Sitôt que l'alouette eut quitté sa famille. Le possesseur du champ vient avecque son fils. Ces blés sont mûrs, dit-il : allez chez nos amis Les prier que chacun, apportant sa faucille, Nous vienne aider demain dès la pointe du joui-.
Notre alouette de retour
Trouve en alarme sa couvc'e.
L'un commence : Il a dit que, l'aurore levée. L'on fit venir demain ses amis pour l'aider. S'il n'a dit que cela, repartit l'aloiieltc. Rien ne nous presse encor de changer de retrait(? : Mais c'est demain qu'il faut tout de bon écouter.
>. la nichée.