‹ Fables. Préf. de Julees ClaretieChapitre 186 sur 318 · LES OBSÈQUES DE LA LIONNE · texte numérisé non relu

LES OBSÈQUES DE LA LIONNE

La femme du lion mourut :

Aussitôt chacun accourut

Pour s'acquitter envers le prince De certains compliments de consolation.

Qui sont surcroît d'alïïiction.

Il fit avertir sa province

Que les obsèques se feraient Un tel jour, en tel lieu; ses prévôts y seraient

Pour régler la cérémonie.

Et pour placer la compagnie.

Jugez si chacun s'y trouva.

Le prince aux cris s'abandonna,

Et tout son antre en résonna:

Les lions n'ont point d'autre temple.

On entendit, à son exemple.

Rugir en leur patois messieurs les courtisans Je définis la cour, un pays où les gens.

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