‹ Fables. Préf. de Julees ClaretieChapitre 297 sur 318 · LA FORÊT ET LE BÛCHERON · texte numérisé non relu

LA FORÊT ET LE BÛCHERON

Un bûcheron venait de rompre ou d'égarer Le bois dont il avait emmanché sa cognée. •Cette perte ne put sitôt se réparer Que la forêt n'en fût quelque temps épargnée

L'homme enfin la prie humblement

De lui laisser tout doucement

Emporter une unique branche

Afin de faire un autre manche:

11 irait employer ailleurs son gagne-pain; Il laisserait debout maint chêne et maint sapin •Dont chacun respectait la vieillesse et les charmes.

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