‹ Fables. Préf. de Julees ClaretieChapitre 89 sur 318 · LE VIEILLARD ET SES ENFANTS · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD ET SES ENFANTS

Toute puissance est faible, à moins que d'être unie.

Écoutez là-dessus l'esclave de Phrygie.

Si j'ajoute du mien à son invention,

C'est pour peindre nos mœurs, et non point par

envie ; Je suis trop au-dessous de cette ambition. Phèdre enchérit souvent par un motif de gloire : Pour moi, de tels pensers me seraient malséants. Mais venons à la fable ou plutôt à l'histoire De celui qui tâcha d'unir tous ses enfants.

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