‹ Fables sénégalaisesChapitre 21 sur 37 · Î---ILI XII · texte numérisé non relu

Î---ILI XII

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SÉNÉGALAISES. 149

Et je fidiaî si Ioid cp'on ne pouna me prendre. » Or le terme arriva. Le Loup donnait en paix.

• ndboot ! fan dit la Mort, fids vite tes paquets

Et sois-moi sans me faire attendre. »

LeLonp se désespère; il pteure^et, d*un aùr tendre.

Il demande quelques û^tans Four embrasser cncor sa femme et ses enfans.

Feignant d'entrer dans sa tanière.

Il s'enfuit et geigne les champs.

Mais la Mort, qu'on ne triHnpe et qu'on n'évite guère.

Le poursuit, et changée en taon , Le presse dans sa course à grands coups d'aiguillon.

S'arrête-t-il ? impitoyable , La Mort va le saisir de son bras redoutable.

X>e douleur, de terreur vaincu, li ^lart encor, s'épuise; il tombe . il a vécu.

CahId^ la Mort en vain nous voulons nous défendre. "^^^ non plus au-devant de sa faux.

■: le temps, n'ouvrons pas nos tombeaux, toujours y descendre.

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